3ième session pour ce RDV annuel.

Le mois de mars est particulier chez MJY Consulting. Nous célébrons évidemment le 8 mars, la journée internationale pour les droits des femmes  (plus d’informations ICI), mais pour nous, c’est aussi le mois de la motivation et de l’inspiration professionnelle, celui où nous décidons des orientations à venir. Autant de raisons pour un mois riche en partage et découverte.

Au fil des semaines, nous partagerons avec vous des profils que nous estimons inspirants, enthousiasmants, motivants. Tant par leur parcours que leurs actions, nos invités sont de véritables ‘role model‘. Des sources d’inspiration au quotidien, de détermination et d’implication au travail. Si ce n’est déjà fait, je vous invite à faire un tour sur leurs profils respectifs et à les suivre pour des doses quotidiennes de remonte moral, et boost vitaminé (vous nous remercierez plus tard).

Nous vous souhaitons un agréable mois de Mars, n’hésitez pas à laisser des commentaires sous les profils des invités. Ça fait toujours plaisir.

Comme à notre habitude, démarrons par les inspirations de notre base : Toulouse, Pink city. Ville de la violette, de Nougaro et de Big Flo et Oli … Cosmopolite et énergique à souhaits, Toulouse regorge de profils inspirants et motivants. A chaque coin de rue, au détour de conversations à Étincelles Coworking, à la Cantine ou lors d’évènements de la Mêlée , toutes les occasions sont propices à des rencontres qui stimulent la créativité et le développement professionnel. En attendant de vous rencontrer dans la ville rose, nous vous proposons de découvrir notre première sélection pour cette troisième édition.   

Les Toulousaines ouvrent le bal. 

MARIE VILLE

Mentor

J’ai rencontré Marie lors d’une édition de le Mêlée Numérique à Toulouse. Impressionnée au premier abord, elle a vite su me mettre à l’aise. Pas prétentieuse pour un sou, accessible et généreuse (elle n’est pas avare de conseils et en donne même sans s’en rendre compte). Spécialiste des Réseaux Sociaux, elle accompagne les organisations à élaborer et développer leur stratégie digitale. Marie fait partie de ces mentors virtuels qu’on aime suivre sur les réseaux car caque post est instructif, motivant, inspirant. Au fil de l’eau et sans (trop) se forcer, on se sent proche et on guette chaque apparition, on recherche dans d’anciens posts des pistes de réflexion, des éléments qui nous aideront assurément à assurer notre développement professionnel. J’avoue avoir été impressionnée à la première rencontre, même si depuis les ADICOMDAYS et mon épisode avec Chedjou Kamdem (dont j’admire le travail et l’implication professionnelle) je sais qu’il ne faut pas craindre d’aller discuter avec ses inspirations lorsqu’on en a l’occasion (les gens sont souvent plus bienveillants qu’on ne le pense). Je n’ai donc pas hésité longtemps et je ne regrette absolument pas (Mille merci Léa Vengut 🙂 Super coach CM d’avoir fait les présentations). C’est avec une fierté non-dissimulée que je partage avec vous le profil de Marie Ville.

Bonjour Marie, pouvez-vous vous présenter aux lecteurs ?

Je m’appelle Marie Ville, je suis actuellement consultante social media au sein d’une agence, podcasteuse avec BAM PWR, le podcast des initiatrices du changement et bientôt entrepreneure avec Amari, des infusions pour mieux vivre son cycle menstruel. Sans oublier l’essentiel, maman de 2 enfants, amoureuse et toulousaine d’adoption !

Depuis combien de temps exercez-vous votre métier ?

Je travaille dans le secteur de la communication digitale depuis la fin de mes études en 2014 mais je suis consultante depuis 2017.

Quels sont les freins quand on démarre une telle activité ? ** Et après quelques années ? *** Selon sont-ils variables en fonction du sexe H/F ?

C’est ambivalent car le secteur du numérique reste encore masculin mais le secteur de la communication reste féminin (surtout durant nos études). Exerçant dans la communication digitale, j’ai clairement un pied dans ces deux monde. Ce qui pour moi est flagrant, c’est le manque de femmes à la tête d’agences d’ampleur et d’ambition. Il y a encore du chemin à faire mais on avance !

Quels sont à votre avis les avantages de votre métier ?

Travailler en tant que consultante social media a comme avantage de devoir se réinventer constamment et de ne pas pouvoir rester sur ses acquis. Le secteur en lui même évolue très rapidement . Le plus stimulant est de travailler avec des clients très variés : de l’école de renom, à la startup, en passant par le grand groupe sans oublier la PME dans le BtoB… impossible de s’ennuyer !

Parlons de charge mentale _ Il s’agit du fait de devoir penser simultanément à des choses appartenant à deux mondes séparés physiquement._ Vous sentez-vous concernée ?

Je ne peux que être concernée ayant plusieurs activités en parallèle et étant maman ! Impossible d’y échapper. Il n’y a pas de recette miracle mais ce qui joue beaucoup pour moi, du fait de mon métier, c’est d’arriver à me déconnecter. Pas forcément des jours, mais quelques heures. Consacrer ce temps à faire des choses pour soi : amis, famille, détente… Se couper des obligations et de son symbôle pour moi : mon smartphone. Après, je tiens à insister sur le fait que la charge mentale doit être partagée au sein du couple, de la famille, de l’entreprise. Nous ne devons pas forcément TOUT gérer…

« Le ‘Pourquoi‘ décrit la mission/cause d’une entreprise. Il ne s’agit pas de faire de l’argent, mais de favoriser un fort sentiment d’appartenance… Ce que les gens achètent, ce n’est pas ce que vous faites, mais pourquoi vous le faites.  »

S. Sinek

Que vous évoque cette assertion de Simon Sinek ?

Mon « pourquoi » est mon moteur aujourd’hui. C’est pour lui que je change mon activité en me consacrant à mon projet amari. Rendre leur puissance aux femmes via la compréhension des cycles menstruels, l’acception de ceux-ci et la découverte du fait qu’ils peuvent être une grande force, est aujourd’hui mon objectif. Bien sûr, mon expérience dans la communication digitale est toujours positive et je compte bien m’en servir.

Un mot pour conclure ?

Oser continuer d’apprendre est la seule manière d’atteindre vos aspirations.

Merci Marie d’avoir accepté de participer à cette série « Autour de nous ». Nous ne manquerons pas de suivre de près les avancées du projet amari. Comme nous, vous pouvez suivre Marie VILLE sur ses réseaux sociaux, découvrir l’univers prenant de ses projets, ou prendre comme nous une dose régulière de fraicheur et d’inspiration.

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SANDRALINE

Soul sister

Sandrine Emonangaki alter-égo de Sandraline à la vie civile est l’une des Miss Soul les plus intéressantes de la ville rose (à mon humble avis). Dotée de plusieurs cordes à son arc, c’est une véritable artiste. Première rencontre lors d’un festival de promotion du cinéma africain à Toulouse Africlap, elle est de ceux qui vous restent en mémoire. Nul n’y reste indifférent. Elle propose sur la ville rose des concerts qui permettent à beaucoup d’apprécier la musique mise en avant mais aussi les talents vocaux de la place. Merci à notre invité alumni Marie-Noelle Imbart, d’avoir contribué à la réalisation de cet échange. Sandraline nous offre des moments hors temps sur la ville de Toulouse et rien que pour celà nous lui en sommes reconnaissants.

Bonjour Sandraline, pouvez-vous vous présenter aux lecteurs ?

Je m’appelle Sandraline je suis chanteuse et organisatrice d’événements musicaux à Toulouse

Depuis combien de temps exercez-vous votre métier ?

Je suis chanteuse professionnelle depuis 10 ans maintenant et organisatrice d’évènements depuis 4 ans.

Quels sont les freins quand on démarre une telle activité ? ** Et après quelques années ? *** Selon sont-ils variables en fonction du sexe H/F ?

Je dirai que le véritable frein c’est nous-même. Du moment où on sait où est-ce que l’on veut aller et que l’on reste focus sur son/ses objectif(s), rien ne peut nous arreter. Par contre oui il y’a des difficultés, c’est difficile d’arriver à se faire une place lorsque l’on est une femme. Je démarre à peine dans le domaine de l’organisation et ce n’est pas toujours évident, mais je suis une personne extrêmement positive donc je me dis que je finirai à atteindre mon objectif.

Quels sont à votre avis les avantages de votre métier ?

J’ai la chance d’être à la fois organisatrice de mes événements et chanteuse. Je suis actrice de ce que je propose, c’est une véritable chance. Le fait d’être moi-même sur scène me permet de transmettre des messages, ce metier me permet également de rencontrer du monde, beaucoup de monde.

Parlons de charge mentale _ Il s’agit du fait de devoir penser simultanément à des choses appartenant à deux mondes séparés physiquement._ Vous sentez-vous concernée ?

Je suis chanteuse, organistrice d’évenements et mamans de 2 garçons donc bien évidemment je me sens concernée. Charge mentale à la maison, charge mentale dans le travail. Je pense qu’il faut arriver à se dire stop et mettre sa culpabilité de coté. J’ai la chance d’arriver.

« Le ‘Pourquoi‘ décrit la mission/cause d’une entreprise. Il ne s’agit pas de faire de l’argent, mais de favoriser un fort sentiment d’appartenance… Ce que les gens achètent, ce n’est pas ce que vous faites, mais pourquoi vous le faites.  »

S. Sinek

Que vous évoque cette assertion de Simon Sinek ?

Je ne sais pas trop quoi répondre à cela à part que je fais ce métier car j’aime ce que je fais. J’aime la musique, j’aime réunir les gens autour de la musique, leur faire oublier leurs soucis le temps d’une soirée, mon but est de faire en sorte qu’en sortant de chacun de mes évènements, les gens se sentent bien et heureux.

Un mot pour conclure ?

Je cultive l’optimisme donc je terminerai avec cette citation de Léon Trotsky « la persévérance, c’est ce qui rend l’impossible possible, le possible probable et le probable réalisé »

Merci Sandraline pour cette note de clotûre pleine d’optimisme et qu’on devrait tous garder en tête ou bien en vue sur sur le bureau. RDV à la prochaine session concert : A Tribute To Divas _ le vendredi 3 Avril 2020 à Toulouse. Comme nous, vous pouvez suivre SANDRALINE sur ses réseaux sociaux, découvrir son univers artistique. En attendant de la voir sur scène bien entendu!

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ELODIE DRANE

La force tranquille

Rencontrée il y a quelques années via des amis communs, Elodie est l’une des psychologues les plus consciencieuses que je connaisse (toutes spécialités confondues). A la vie comme au travail, elle est déterminée, empathique, et profondément factuelle… Ses argumentations sont toujours très structurées et c’est un réel plaisir de refaire le monde avec elle. Ses patients tiennent à leurs RDV avec elle, ses collègues l’apprécient beaucoup et ses amis encore plus. Pour avoir quelque peu suivi son parcours professionnel, je la sais téméraire, concentrée, et dévouée aux causes auxquelles elle croit. Son évolution professionnelle me laisse admirative, une réelle inspiration, même (surtout!) dans les moments de doute. C’était donc un choix réfléchi de lui proposer cette interview, l’équipe et moi somme ravies de vous présenter son profil aujourd’hui.

Bonjour Elodie, pouvez-vous vous présenter aux lecteurs ?

Je m’appelle Elodie, je suis âgée de 31 ans. Je suis originaire de la Martinique, j’ai déposé mes valises dans le cadre de mon parcours universitaire il y a 12 ans à Toulouse. J’exerce actuellement le métier de psychologue clinicienne.

Depuis combien de temps exercez-vous votre métier ?

J’exerce mon métier depuis 2015. J’ai debuté ma carrière tout de suite après mes études. J’ai commencé dans une association qui faisait du soutien à la parentalite, et aujourd’hui je travaille dans un centre d’addictologie.

Quelles sont les difficultés quand on démarre une telle activité ? ** Et après quelques années ? *** Selon sont-elles variables en fonction du sexe H/F ?

Je pense que pour les psychologues, les difficultés se situent dès le master, lors de la sélection. En effet, il y a beaucoup de postulants pour très peu de places. C’est exactement ce que l’on retrouve sur le marché de l’emploi. Peu de temps plein pour de nombreux diplômés.

Quels sont à votre avis les avantages de votre métier ?

L’avantage principal de mon métier c’est la richesse et la diversité des rencontres avec les patients qui procurent le sentiment de ne jamais être dans une routine

Parlons de charge mentale _ Il s’agit du fait de devoir penser simultanément à des choses appartenant à deux mondes séparés physiquement._ Vous sentez-vous concernée ?

Il y a quelques années je pense avoir été confrontée à ce type de problématique. Quasiment au final à la recherche d’une forme de perfection en tant que femme. Aujourd’hui j’ai choisi de lâcher prise, de vivre l’instant présent et tenter de déléguer. Mais surtout de ne pas me sentir indispensable dans le fonctionnement du quotidien.

« Le ‘Pourquoi‘ décrit la mission/cause d’une entreprise. Il ne s’agit pas de faire de l’argent, mais de favoriser un fort sentiment d’appartenance… Ce que les gens achètent, ce n’est pas ce que vous faites, mais pourquoi vous le faites.  »

S. Sinek

Que vous évoque cette assertion de Simon Sinek ?

Je pense que l’on a de plus en plus besoin de trouver le sens des choses. Et quand on a le sens, cela nous permet de réfléchir et de potentiellement se remettre en question. Mon « pourquoi » en tant que psychologue, réside en la croyance d’un possible changement de l’être humain et donc une évolution de sa situation. En effet, j’y crois et je tente d’accompagner avec cette idéologie.

Un mot pour conclure ?

Savoir pourquoi on acte certaines choses nous permet de réduire une forme d’épuisement.

Merci Elodie d’avoir accepté de participer à cette série « Autour de nous », et de nous rappeler l’intéret de (re)trouver le sens de nos actions. C’est important.

LinkedIn

Ces femmes ont des parcours époustouflants, on pourrait passer des heures à les écouter, à apprendre d’elles. Déterminées elles sont et leur optimiste est contagieux, nous avons beaucoup de chance de les côtoyer (pas autant qu’on aimerait mais les réseaux sociaux aident bien). Merci Mesdames de nous avoir accordé du temps pour cette interview et surtout de partager un peu de vous avec nous.

L’équipe